Eolienne verticale, un fonctionnement facile pour un rendement régulier

Trois points sont à considérer pour le choix d’une éolienne verticale : la hauteur du mât, le diamètre de son rotor et sa puissance nominale. La structure de ce type d’éolienne pour particulier a été étudiée de façon à réduire au maximum le bruit qu’elle produit. C’est une installation qui ne dépend pas de la direction du vent ou d’une orientation particulière et donc qui n’est pas obligée de pivoter à chaque fois pour se remettre dans l’axe du vent. Au contraire, sa performance est optimisée dans les zones où les vents sont les plus instables. C’est un appareil qui fonctionne même avec une vitesse de vent faible. C’est une qualité qui permet d’obtenir un rendement acceptable et régulier quel que soit le temps qu’il fait.

Les multiples usages de l’éolienne verticale

L’utilisation de ce type d’éolienne ne se limite pas à un usage domestique puisqu’on en trouve dans les supermarchés, les écoles, les zones urbaines ou en éclairage de rue. Toutefois, elle est plus couramment choisie pour pomper de l’eau que pour produire du courant électrique. Les modèles en alliage d’aluminium sont plus efficaces et plus fiables grâce à leur forme aérodynamique. Ce sont également des appareils dont le démarrage n’est pas facilité par un rotor qui pèse trop lourd et qui frotte contre son socle.

Question performance

L’éolienne verticale est constituée d’une tige en position verticale autour de laquelle tourne les pales. Son installation ne nécessite pas ainsi un trop large espace. Avec un rendement maximum de 10 kWh, l’on ne peut pas dire que ce type d’éolienne est le plus performant, du moins pas autant qu’un modèle horizontal. Pour palier à cette faiblesse, il est possible d’équiper cette installation de démultiplicateur de vitesse. Comme référence en éolienne verticale, l’on peut citer Savonius et Darrieus.